Article d'une revue de 1954.

Dès 1942,une importante tannerie s' installait à Fédala.
Dotée d un matériel extrêmement moderne, elle travaille surtout les cuirs de bovins destinés à la fabrication des semelles et des cuirs corroyés.
A cette tannerie est adjointe une manufacture de cuirs découpés dont la spécialité est la fabrication de la trépointe, article nécessaire à la confection des chaussures.

Jacqueline Bourquerel, « Un port industriel du Maroc : Mohammedia »
(Cahiers d’outre-mer, Bordeaux, 1970, pp. 277-306)


... installées entre El Alia et la voie ferrée, les « Tanneries Delécluze » ont connu un développement très sensible depuis 1943, lors de leur création. Les abattoirs casablancais leur fournissent 50 % des peaux, le reste étant importé de France, d'Argentine et, il y a quelques années, de Nouvelle-Zélande. Se pose donc un problème de devises et de temps de livraison. Par contre, le Maroc peut fournir le tanin nécessaire et on traite à Mohammedia l'écorce du mimosa et du chêne rouge. Les Tanneries, qui occupent une centaine de personnes, préparent les cuirs pour chaussures, maroquinerie, sellerie, secteur prospère de l'industrie marocaine. La plus grosse part de la production s'écoule donc sur le marché intérieur, mais il y a aussi quelques exportations vers la France et les pays scandinaves.
Mohammedia - les tanneries Delecluze en 2005
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